Bonjour 

Oiseaux Club de Savoie

Ce site a pour objectif de vous présenter l'association Oiseaux Club de Savoie.

Vous y découvrirez la présentation et l'actualité de notre association.

Vous pourrez obtenir plus d'informations en nous contactant.

Le siège de l'association Oiseaux Club de Savoie est domicilié dans la commune de Barby.

Nous vous souhaitons une bonne visite et espérons que vous y trouverez les informations que vous cherchez.

Mise en garde

Soyez vigilants ! 
Vous pouvez, en diverses occasions, vous trouver en relation avec des personnes se prévalant à tort d’une appartenance à l’Oiseaux club de Savoie. Chaque adhérent à notre association dispose d’une carte de membre : aussi nous vous recommandons d’en exiger la présentation, en particulier lors de toute transaction. Vous éviterez ainsi de faire confiance à des individus au comportement douteux et pas forcément compétents.

Vous pouvez également nous joindre (onglet "Contacts" ci-dessus) : en retour, nous vous confirmerons ou non l'appartenance au Club.

News et Revue de presse

CDE News mai 2020 à consulter dans l'Espace membres

Mag Villes et villages : J'ai une cinquantaine d'oiseaux ....

Création d'une Association des Éleveurs et Passionnés d'Agapornis : https://fr.ulule.com/afea/?flavour=full

Commande de tee-shirts et casquettes

Commande de tee-shirts et casquettes au sigle du Club

Si vous êtes intéressés par des tee-shirts et casquettes, manifestez-vous : livraison dans la mesure des disponibilités (modèle H/F, coloris, taille) lors de la réunion mensuelle suivante.

CDE - Club des éleveurs d'oiseaux Exotiques

Site du CDE

Pour vous documenter et vous tenir informés, consultez le-cde.com !

 

CHOISIR ENTRE ESPOIR ET CAPITULATION :  LA REVUE DES OISEAUX EXOTIQUES EN GRAND DANGER

VOTRE  DESTIN EST ENTRE VOS MAINS.

Les minorités s’affirment de plus en plus, elles revendiquent des droits ou détournent des symboles de notre liberté individuelle. Fort de son bon score aux Européennes (2,2 %) le Parti animaliste se lance en campagne et compte être présent aux élections municipales. Quand verrons-nous un représentant de ces intégristes dans les commissions de Certificat de Capacité ! Après la disparition des animaux non domestiques dans les cirques, bientôt la corrida même si certains d’entre nous sont contre, il ne faut pas se faire d’illusion, par la suite ce sera les zoos(1) qui seront dans le viseur et bien entendu notre activité de passionnés! Régulièrement l’actualité nous ramène à la réalité, des fermes incendiées, animaux d’élevage libérés… La liste des actions et intrusions d’antispècistes (2) dans les exploitations agricoles et boucheries s’allonge. À cela s’ajoutent les contraintes réglementaires qui nous mettent devant le fait accompli (nouveaux textes, fichier national…) pour les espèces non domestiques mais pas que, car les expositions, les espèces domestiques sont également dans la ligne de mire, sans que nous soyons consultés! Sans oublier la pression constante des organismes de protections, comme ceux qui ont saisi le Conseil d’État car l’Arrêté du 8 octobre 2018 était trop permissif pour les éleveurs. Malheureusement, ce mouvement d’extrémistes a acquis une certaine légitimité dans les médias mais également auprès de certains partis politiques… En revanche, nous, éleveurs d’oiseaux de toutes entités, environ 12 000 en France, sommes transparents, nous n’existons pas. Nous devons réagir comme nous l’avons fait au début des années 2000 en consacrant chaque mois 600 exemplaires de notre revue pour inonder l’administration (Ministères, Préfectures, groupes parlementaires députés et sénateurs, Muséums, Bibliothèques…) la presse nationale et régionale… Nous devons recommencer régulièrement cette démarche car depuis les années 2000 ces fonctionnaires ne sont plus en poste.

Comment résister à la tyrannie de ces nouveaux moralisateurs, ces diktats qui menacent notre art de vivre et nos libertés? Notre seule arme encore aujourd’hui: la revue des Oiseaux Exotiques mais malheureusement cet outil de communication se meurt à petit feu, de 7 000 abonnés dans le milieu des années 2000, à moins de 3000 fin 2019. Financièrement nous arrivons à la rupture. Si les 6 600 adhérents du CDE ne peuvent ou ne veulent pas consacrer 45 € par an pour un abonnement, afin d’organiser un méga-lobbying en 2020, notre revue disparaîtra avec notre identité de passionnés et par la suite le CDE à brève échéance. Je suis très sérieux, votre destin est entre vos mains. Véritable grande vitrine ouverte sur notre activité de passionnés, ce magazine reste un ambassadeur d’exception pour montrer à nos détracteurs mais aussi à nos instances de tutelle, un symbole d’une richesse sans précédent et d’un savoir-faire reconnu par tous mais aussi d’un savoir être. Quoi qu’on en dise, avec le recul je reste persuadé que cet outil de communication, a contribué et continuera si vous le voulez toujours, à améliorer la perception de mieux faire connaître notre activité d’éleveurs passionnés d’oiseaux d’espèces non domestiques. C’était en tout cas une de ses ambitions premières. Cette revue est notre moyen de survie, elle vivra si vous passionnés d’oiseaux le voulaient! Comment? En s’abonnant en grand nombre, en étant son ambassadeur, en faisant de nouveaux abonnés. C’est avec une certaine fierté que j’ai encore le plaisir de Présider une organisation comme le CDE, avec à mes côtés une trentaine de femmes et d’hommes 100 % bénévoles à votre service, dévoués, à tous les niveaux de la répartition des charges, mais tous avec le même respect de leur responsabilité afin de mieux vous satisfaire. Le meilleur moyen de leur rendre hommage, c’est d’être fidèle au CDE, à sa revue, à ses valeurs. Toute cette équipe se joint à moi pour vous présenter ses meilleurs vœux de santé et de bonheur. 

Jean-Michel Cazes - Président du CDE               

 

(1) Voir l’éditorial de juin 2019 de janvier ALMUNIA Directeur de la Fondation du Loroparque. (2) Pour un antispéciste, l'humain ne prime pas sur les autres espèces et une égalité est nécessaire. L'antispécisme est un courant de pensée philosophique et moral, formalisé dans les années 1970, qui considère que l'espèce à laquelle appartient un animal n'est pas un critère pertinent pour décider de la manière dont on doit le traiter